Guide initiatique au sexe SM

Avouez-le, l’expérience sadomaso l’un de vos fantasmes les plus brûlants. Le sexe SM promet du plaisir naturellement, mais de la douleur aussi – un cocktail d’envies auquel on ne peut pas résister.

Faites grimper la température avec une cire de bougie

La cire de bougie est un excellent moyen de commencer le BDSM. Tout de suite, on annonce la couleur, car déjà la logique soumission/domination est dans l’air. On utilise généralement une bougie blanche en paraffine pour ce faire. L’idée est de chauffer doucement la peau, notamment au niveau des tétons ou des mamelons. La douleur ouvre la voie au jeu et au plaisir.

Si la cire d’abeille et les bougies fantaisies sont vivement déconseillées pour des raisons de sécurité, certains modèles sont recommandés pour leur esthétisme. Certains magasins proposent notamment des modèles noirs ou rouges à basse température. Ces produits sont spécialement orientés SM.

Soyez plus sadique avec le martinet

Pour certaines personnes qui débutent, l’apparence du martinent peut effrayer – ce n’est pas une honte, tout le monde, ou presque, est passé par là. Mais cet accessoire, rassurez-vous, est moins douloureux qu’il n’y paraît, surtout si les lanières sont nombreuses.

En tout cas, on recommande tout particulièrement les modèles en daim. Ils comptent pas moins de cent lanières, qui provoquent de la douleur évidemment, en même temps qu’elles chauffent la peau.

Quant à l’utilisation, il convient d’y aller doucement au début, puis d’augmenter en fréquence et en puissance au fur et à mesure. Cette augmentation progressive du supplice est pour votre partenaire ressentie comme un tourbillon de plaisirs, jusqu’à en perdre le contrôle ou à entrer en extase.

D’autres informations autour de la pratique du sexe SM sont à retrouver sur http://meilleurdusm.com/

La fessée, le cœur de tous les fantasmes

On rebondit en quelques lignes sur les martinets. Vous pouvez choisir des modèles aux lanières peu nombreuses. Ils permettent de mieux cibler un endroit en particulier, en l’occurrence la fesse. Les lanières manquent par ailleurs de souplesse, ce qui fait que chaque coup est « durement » ressenti par votre partenaire.

Mais avant d’en arriver là, la règle veut que l’on commence doucement. Donc au début, commencez s’il le faut par de petites tapes de main sur les fesses de votre partenaire. Privilégiez même de simples contacts sensuels sur la peau de l’autre, pour qu’il/elle soit complètement in. Après les débuts de plaisirs viennent les douleurs. Donc au fur et à mesure, vous augmentez en fréquence et en puissance, avant de passer au martinet.

La soumission par la cravache

On vous conseillerait de choisir une cravache avec une claque étroite, enfin si le but est de faire mal à votre partenaire. Il est cependant important que vous en parliez au début, surtout si l’autre est un bizut. Il existe en tout cas des modèles qui vous permettent de frapper sans trop faire mal. Dans ce cas, la claquette est un peu plus large. Certains partenaires fantasmes seulement sur le bruit que provoque le contact de la cravache avec la peau, et pas tellement sur la douleur. Chez les hommes notamment, certains veulent être dominés – jusque-là, on se dit que c’est normal – sans pour autant souffrir le martyre.

Le choix des accessoires selon que vous êtes « dom » ou « soum »

Pour une femme qui est plutôt « dom », un des accessoires les plus prisés, c’est le collier à clous ou à pointes. En revanche, si elle dans le rôle de « soum », un collier avec un anneau reflèterait davantage sa douceur et quelque part, son désir de voir l’autre mener la barque.

Le bâillon est aussi l’accessoire parfait pour les partenaires « soum ». Si c’est une femme qui se fait bâillonner, l’accessoire reflète la vulnérabilité d’une princesse face à un monstre dominateur, sadique et violent. Si c’est l’homme qui se fait bâillonner, il réalise alors son fantasme le plus profond : se faire torturer par une tigresse, une bombe sexuelle incontrôlable…

Les menottes : du plaisir à la coercition

Il existe des menottes en cuir rembourrées, bien plus confortables que les modèles en métal. Pour les femmes, les menottes-bracelets semblent par ailleurs plus esthétiques, sans compter qu’elles sont faciles à retirer.

Mais pour faire monter les fantasmes d’un cran au-dessus, rien ne vaut les modèles en métal, comme ceux des clifs, justement. Dans les boutiques SM, on en trouve de tout genre, généralement livrés avec deux clés.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *